Historique

Sur un terrain acheté au lieu-dit « Croisé Laroche » en 1918, la congrégation des Soeurs Gardiennes-Adoratrices de l’Eucharistie d’Angers décide la construction d’une « Grande Maison » qui sera achevée en 1925.

Les sœurs organisent des cours ménagers pour jeunes filles ayant terminé leurs études. Elles donnent aussi quelques leçons à de jeunes élèves. C’est le début de l’école au « Cours Saint Aignan ».

En 1930, les écoles primaire et secondaire sont reconnues officiellement par l’Education Nationale.

Cependant, en 1969, le « Cours Saint Aignan » décide la fermeture de son collège.

Les collégiennes sont dirigées vers le collège privé de Marcq-en-Barœul.

En 1973, la mixité est instaurée. Jusqu’en 1978, l’école Saint Aignan est dirigée par les sœurs de l’Assomption.

Aujourd’hui l’école maternelle et primaire Saint Aignan accueille environ 600 enfants de 2 à 11 ans (jusqu’à l’entrée au collège). Elle est de confession catholique sous contrat d’association avec l’état.

Saint Aignan

Aignan est né à Vienne en Dauphiné à la fin du 4ème siècle.

Jeune, il quitte son pays natal pour aller à Orléans où l’accueille le vieil Evêque Euverte. A la mort de ce dernier, il deviendra Evêque et Pasteur de l’église d’Orléans.

Sous la conduite d’Attila, « le fléau de Dieu », les Huns envahissent alors la Gaule. Aignan part en Arles pour demander secours au Général romain Aétius. Rentré à Orléans, il prépare la défense, fait restaurer les remparts et invite les Orléanais à prier ardemment avec lui. Attila assiège Orléans, Aignan demande à l’ennemi de sauver la vie des habitants moyennant la reddition de la ville. Les Huns avaient déjà passé les remparts et commencé le pillage, quand Atiéus arriva avec son armée et écrasa les Huns en 451.

Aignan mourut en 453, vénéré dans sa ville.

Chaque année, les Orléanais célèbrent cette délivrance par une fête, le jour de Saint Aignan, le 17 novembre. A l’approche de l’hiver, ils profitent de ce déplacement pour vendre leur bétail et surtout leurs cochons engraissés. C’est pourquoi la « foire aux cochons » est associée à la fête de Saint Aignan.

De réelle foire aux cochons, il ne reste pas grand chose, mais c’est toujours la foire aux cochons en nougat et pain d’épices.